Décès du poète Franck Venaille

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«Je décidai de devenir cheval flamand, de hennir, de penser et d’écrire dans cette langue.»

- Franck Venaille

 

Nous avons perdu l’un des plus grands poètes contemporains. En effet, Franck Venaille a quitté ce monde. Grand amateur d’opéra et de football, adorateur de la Belgique qui avait accueilli une partie de son enfance pendant la guerre, cette horreur qu’il sera forcé de vivre en Algérie pour son service militaire, Franck Venaille a, pendant un demi siècle, forgé une œuvre littéraire de haute exigence martelée sur l’enclume de l’angoisse et de la douleur, mais avec toujours un sourire en coin et l’amour en bandoulière.

 

Au Québec, il est apparu dans un dossier de la défunte revue Hobo/Québec (automne 1979), dans un numéro d’Estuaire (Distractions supplémentaires), dans le numéro 22 de lèvres urbaines ainsi que dans le collectif Québec Kérouac Blues aux Écrits des Forges où il publiera également L’apprenti foudroyé, Le sultan d’Istamboul et Cavalier/Cheval.

 

«Pourquoi tu pleures, dis pourquoi tu pleures ?
Parce que le ciel est bleu…Parce que le ciel est bleu ! »

- F.V.

 

Écrit par Bernard Pozier, Vice-président de la Maison de la poésie de Montréal.

 

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